Rencontre avec Nilla

Nous avions remarqué cette jolie boutique depuis quelque temps et avions eu envie d’en savoir davantage sur la créatrice qui se cache derrière le nom de Nilla. Karine a donc répondu à nos questions pour nous faire découvrir son petit univers, qu’elle résume si bien par la phrase “Happy life style”.  Cette jeune créatrice toulousaine qui a “le cerveau en ébullition et les 10 doigts en action” met aussi un point d’honneur à utiliser des matériaux respectueux de l’environnement, avec une petite touche vintage qui n’est pas pour nous déplaire.

Quel est votre nom de créatrice ?
Ma toute jeune marque s’appelle Nilla, c’est une marque déposée.

Avez-vous suivi une formation particulière, en rapport avec la création ?
J’ai étudié les Arts Plastiques à Bordeaux et ai suivi, par la suite, une formation de graphiste/maquettiste.

Quelles sont vos passions ?
« LA » création au sens large du terme ! Toujours le cerveau en ébullition et mes 10 doigts en action ! C’est pour cette raison que je m’initie à presque toutes les techniques : créa de bijoux (argent, bronze …), couture, crochet, peinture, collage, photo, dessin…

Quel genre d’articles vendez-vous sur DaWanda  ?
Je viens d’ouvrir (mi-novembre 2011) ma boutique de linge de maison et d’accessoire habillement où s’y côtoient aussi bien des housses de coussin au crochet, en pure laine, que des chèches en coton biologique… Ce sont des produits à la fois simples et sophistiqués. Il y a, sur chaque article, un petit détail de finition qui le rend unique.

Quels matériaux utilisez-vous plus particulièrement ?
Je me suis donnée comme objectif à travers Nilla de fabriquer et commercialiser des produits « tendance », sains et de qualité. C’est la raison pour laquelle j’utilise, dans la mesure du possible, des matériaux tels que le coton biologique, des teintures pour tissu d’origine organique ou végétale, de la pure laine, du pur coton…

Qu’est-ce qui caractérise votre style, vos créations ?
La mixité des matières, des motifs et des procédés alliés à une tendance « vintage ».

Où trouvez-vous votre inspiration ? 
Je suis, avant tout, une fervente lectrice de magazines féminins et une chercheuse assidue (d’infos et d’idées) sur la toile. De part ma profession, j’ai la chance d’avoir accès à certains célèbres cahiers de tendances. Mais la rue et les voyages à l’étranger demeurent les tous premiers lieux d’inspiration pour moi.

Comment avez-vous découvert votre talent ?
Ça a commencé vers 4 ou 5 ans je pense !

La création est-elle votre activité principale ou votre hobby ?
Elle n’est (malheureusement) pour le moment qu’un hobby mais en passe, je l’espère, de devenir ma principale activité, car je commence à manquer sérieusement de temps ! Je suis merchandiser et responsable marketing pour une PME toulousaine.

Quels sont les projets que vous souhaitez développer en tant que créateur ?
Distribuer Nilla à travers le monde ! 😉 Pour accompagner le lancement de la marque, j’utilise tous les supports possibles : les réseaux sociaux, le mailing, le démarchage des petites boutiques indépendantes…

Depuis quand êtes-vous inscrit(e) sur DaWanda ?
Depuis février 2010, date à laquelle j’ai ouvert ma première boutique sur Dawanda: Tonton Léon.

Avez-vous déjà rencontré d’autres créateurs de DaWanda et, si oui, dans quel contexte ?
Non, aucun malheureusement et les salons de créateurs ne se sont jamais déroulés dans ma région ou bien je n’étais pas disponible…

Quels sont vos trois créateurs/trices préféré(e)s sur DaWanda ?
J’en ai plus de trois ! Mais dans les premiers : Bonnie&Buttermilk et Little Submarine.

Quel est le rôle de DaWanda dans votre activité créatrice ?
C’est une vitrine intéressante et un outil facile. J’y fais toujours des découvertes sympas : c’est grâce à Dawanda, par exemple, que j’ai découvert et participé au lancement du magazine Paulette l’été dernier.

Pour vous, DaWanda c’est… vraiment chouette ! 😉

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Poster par Soizic Cadio

écrit sur 26.01.2012 une 12:33.

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